Le

Lancement du Compteur biodiversité outre-mer

Crédit : biodiversite-outre-mer.fr

Les territoires ultramarins représentent plus de 80 % de la biodiversité en France. Le Compteur biodiversité outre-mer, nouveau dispositif venant enrichir le portail d’information Naturefrance, met en lumière les enjeux biodiversité de tous les territoires d’outre-mer et offre aux visiteurs une palette d’informations chiffrées et documentées afin de les amener à agir pour la préservation du patrimoine naturel.

Pourquoi un Compteur de la biodiversité en outre-mer ?

La création de ce portail vise trois objectifs principaux :

  • partager la connaissance scientifique sur l’évolution de l’état de la biodiversité dans les territoires ;
  • valoriser les nombreuses actions locales mises en œuvre pour préserver la biodiversité, et permettre aux acteurs de partager leurs expériences ;
  • sensibiliser les citoyens et favoriser leur mobilisation en faveur de la protection de la biodiversité.

Une démarche partenariale

Le compteur est mis en place par les ministères des Outre-mer et de la Transition écologique, avec le Museum national d’histoire naturelle et l’Office français de la biodiversité. Il se base sur une démarche collaborative et partenariale avec les acteurs des territoires, pour informer et mobiliser en faveur de leurs patrimoines naturels, prendre en compte les contextes culturels, mettre en avant les enjeux spécifiques aux territoires et leurs solutions à partager. 

Des ateliers participatifs, des entretiens, des galeries photos, des cartographies et autres visuels co-construits viendront enrichir le dispositif.

De nombreux contenus à découvrir

Le Compteur a déjà été enrichi par plus de 30 contributeurs dans les territoires. De nombreux contenus informatifs sont à découvrir : 

  • les portraits des territoires ultramarins, pour tout savoir de leurs lieux et espèces emblématiques ;
  • 8 indicateurs pour comprendre la biodiversité des territoires d’outre-mer, des espèces endémiques aux récifs et mangroves, en passant par les espèces exotiques envahissantes ;
  • 8 écogestes à adopter sur terre ou sur mer ;
  • des programmes de sciences participatives.